Elles ne sont pas là pour raconter leur histoire mais bel et bien celle de leurs idôles, quand 4 jeunes garçons deviennent des personnages tout droit sortie de leur imagination.... ça donne une fan fiction.
Prologue:
Il est huit heure du soir dans cette grande chambre aux murs blanc, une quinzaine de lits sont alignés, gris avec de grands barreaux de fer en tête, ils sont tous identiques, les même draps, les mêmes oreillers, les mêmes larmes sur ceux-ci... Tous non, parmis eux un seul se différencie... Le lit B1, parce que c'est comme ça qu'ils l'appellent dans cet établissement, est vide, sur le matelas dénudé de drap est pausé une petite valise quasiment vide elle aussi, à l'intèrieure, un pantalon, et une photo... juste un pantalon et une photo....
Cette chambre ce n'est pas la cellule d'un établissement pénitencier, quoique pour certain de ses pentionnaires il aurait pu être conscidéré ainsi, seulement cette habitation lugubre n'est rien d'autre que l'orphelinat de Hamburg, au nord de l'allemagne, à l'entrée du port.... L'orphelinat de Bill.
Cette valise sur le lit c'est la sienne, parce qu'aujourd'hui il a dix huit ans, et qu'il doit quitter l'orphelinat...
Malgrès tout ce qu'il a pu endurer dans ce sinistre établissement il y est tout de même attaché. Ca fait exactement 16 ans qu'il y vit, 16 ans que son père l'a abandonné sur le pallier de l'orphelinat, avec une simple photo, un simple souvenir de son enfance, le seul souvenir de sa vrai famille, un homme et une femme tenant deux bébés dans leurs bras,un sourire radieux collé sur les lèvres, au dos de cette photo un mot:
Et s'il avait oublié? Et s'il n'avait plus eu ce sourire immortalisé sur cette photo jaunie par le temps depuis ses deux ans? Qu'est ce qu'il en aurait eu à foutre son père! Il l'a abandonné, lui, et l'autre bébé sur la photo? L'autre enfant qui lui ressemblait tant, il en avait fait quoi? Etait il lui aussi dans l'orphelinat? Est ce que lui aussi il l'avait abandonné? Ou bien vivait il encore avec ses parents? Les parents de Bill, ces laches irresponsables? Oui lâches, oui irresponsables, parce qu'aux yeux de Bill ce n'est que ça, rien de plus, et rien de moins. Les sentiments qu'il éprouvait encore pour ses parents ne ressemblaient plus qu'a une immense haine, mais il détestait encore plus celui qu'il appellait son double, sa face blanche, celui qui avait prit sa place, qui avait était favorisé...
Il est 21h, l'heure pour Bill de faire ses adieux à cet établissement, sa seule rattache à la réalité, son seul souvenir d'enfance, le seul endroit qui lui garantisse encore une soupe chaude midi et soir, et un lit douillé où dormir... Dans l'orphelinat il n'avait pas d'amis, à quoi cela aurait-il pu lui servir de toute façon, ce dont il avait besoin c'était d'une famille, d'un père et d'une mère, pas d'amis! D'ailleurs est ce qu'il savait vraiment ce qu'était l'amitié? Pour ne l'avoir jamais connu je ne pense pas vraiment qu'il sache, m'enfin, il s'en fout alors... et puis c'est une attache de moins, une raison de moins pour rester... Le voilà qui passe le perron, la larme à l'oeil, personne ne l'attend. Il a longtemps espéré que quelqu'un viendrait à le choisir, qu'une famille aurait de l'amour à lui donner, mais tous ceux qui l'ont vu ont tous eu la même réaction: "elle est mignone la petite fille". Le problème, c'est que c'est un garçon. Un garçon au look revendicateur et au caractère bien trempé qui n'aurait changé pour rien au monde, si quelqu'un l'acceptait, c'était comme il était rien d'autre! Mais voilà le jour de ses 18 ans la seule chose qu'il a eu en cadeau, c'est son billet de sortie...
Il ère à présent seul dans le port de Hamburg, en empruntant des rues sombres sans fréquentation, des endroit ou personne ne le verra, lui et sa simple petite valise contenant toute sa vie... Personne, ce n'est pas si sur... on entend des pas derrière...Bill presse l'allure... il ne veut pas être vu... mais les pas redoublent de vitesses... ils le suivent... une rue après l'autre l'adrénaline fait courrir Bill qui en lache sa valise... on le suit toujours... les larmes coulent le long de son visage... il a peur... un entrepot délabré sur les quaies... une lumière intense qui l'éblouit... une immense douleure dans l'echine... puis soudain la pénombre... le gout du sang dans la bouche... il fait froid...Il fait noir...
June: missilishheimlich / pardiesholle
Hachi: un-petit-moment / le-temps-dune-plume
Hachi: un-petit-moment / le-temps-dune-plume
Prologue:
Il est huit heure du soir dans cette grande chambre aux murs blanc, une quinzaine de lits sont alignés, gris avec de grands barreaux de fer en tête, ils sont tous identiques, les même draps, les mêmes oreillers, les mêmes larmes sur ceux-ci... Tous non, parmis eux un seul se différencie... Le lit B1, parce que c'est comme ça qu'ils l'appellent dans cet établissement, est vide, sur le matelas dénudé de drap est pausé une petite valise quasiment vide elle aussi, à l'intèrieure, un pantalon, et une photo... juste un pantalon et une photo....
Cette chambre ce n'est pas la cellule d'un établissement pénitencier, quoique pour certain de ses pentionnaires il aurait pu être conscidéré ainsi, seulement cette habitation lugubre n'est rien d'autre que l'orphelinat de Hamburg, au nord de l'allemagne, à l'entrée du port.... L'orphelinat de Bill.
Cette valise sur le lit c'est la sienne, parce qu'aujourd'hui il a dix huit ans, et qu'il doit quitter l'orphelinat...
Malgrès tout ce qu'il a pu endurer dans ce sinistre établissement il y est tout de même attaché. Ca fait exactement 16 ans qu'il y vit, 16 ans que son père l'a abandonné sur le pallier de l'orphelinat, avec une simple photo, un simple souvenir de son enfance, le seul souvenir de sa vrai famille, un homme et une femme tenant deux bébés dans leurs bras,un sourire radieux collé sur les lèvres, au dos de cette photo un mot:
"N'oublis pas qu'un jour on a été heureux"
Et s'il avait oublié? Et s'il n'avait plus eu ce sourire immortalisé sur cette photo jaunie par le temps depuis ses deux ans? Qu'est ce qu'il en aurait eu à foutre son père! Il l'a abandonné, lui, et l'autre bébé sur la photo? L'autre enfant qui lui ressemblait tant, il en avait fait quoi? Etait il lui aussi dans l'orphelinat? Est ce que lui aussi il l'avait abandonné? Ou bien vivait il encore avec ses parents? Les parents de Bill, ces laches irresponsables? Oui lâches, oui irresponsables, parce qu'aux yeux de Bill ce n'est que ça, rien de plus, et rien de moins. Les sentiments qu'il éprouvait encore pour ses parents ne ressemblaient plus qu'a une immense haine, mais il détestait encore plus celui qu'il appellait son double, sa face blanche, celui qui avait prit sa place, qui avait était favorisé...
Il est 21h, l'heure pour Bill de faire ses adieux à cet établissement, sa seule rattache à la réalité, son seul souvenir d'enfance, le seul endroit qui lui garantisse encore une soupe chaude midi et soir, et un lit douillé où dormir... Dans l'orphelinat il n'avait pas d'amis, à quoi cela aurait-il pu lui servir de toute façon, ce dont il avait besoin c'était d'une famille, d'un père et d'une mère, pas d'amis! D'ailleurs est ce qu'il savait vraiment ce qu'était l'amitié? Pour ne l'avoir jamais connu je ne pense pas vraiment qu'il sache, m'enfin, il s'en fout alors... et puis c'est une attache de moins, une raison de moins pour rester... Le voilà qui passe le perron, la larme à l'oeil, personne ne l'attend. Il a longtemps espéré que quelqu'un viendrait à le choisir, qu'une famille aurait de l'amour à lui donner, mais tous ceux qui l'ont vu ont tous eu la même réaction: "elle est mignone la petite fille". Le problème, c'est que c'est un garçon. Un garçon au look revendicateur et au caractère bien trempé qui n'aurait changé pour rien au monde, si quelqu'un l'acceptait, c'était comme il était rien d'autre! Mais voilà le jour de ses 18 ans la seule chose qu'il a eu en cadeau, c'est son billet de sortie...
Il ère à présent seul dans le port de Hamburg, en empruntant des rues sombres sans fréquentation, des endroit ou personne ne le verra, lui et sa simple petite valise contenant toute sa vie... Personne, ce n'est pas si sur... on entend des pas derrière...Bill presse l'allure... il ne veut pas être vu... mais les pas redoublent de vitesses... ils le suivent... une rue après l'autre l'adrénaline fait courrir Bill qui en lache sa valise... on le suit toujours... les larmes coulent le long de son visage... il a peur... un entrepot délabré sur les quaies... une lumière intense qui l'éblouit... une immense douleure dans l'echine... puis soudain la pénombre... le gout du sang dans la bouche... il fait froid...Il fait noir...
Et plus rien...
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Voici donc notre prologue, Notre?
Oui parce qu'on est deux (June et Hachi)sur cette fic pas très original
je vous l'accorde puisqu'il sagit encore d'une fan fic Téachienne,
m'enfin ils nous inspirent que voulez vous!!^^
Bref Donc voilà on voudrait savoir si tout cela vous plait,
ce que vous avez aimé ou pas, mais surtout si elle vaut la peine qu'on continu!
Et si vous voulez être prévenu mettez nous dans vos amis!
Sur ce bonne lecture et à dans 50 comms^^
Hachi
venez nous noter ici et là ^^
Oui parce qu'on est deux (June et Hachi)sur cette fic pas très original
je vous l'accorde puisqu'il sagit encore d'une fan fic Téachienne,
m'enfin ils nous inspirent que voulez vous!!^^
Bref Donc voilà on voudrait savoir si tout cela vous plait,
ce que vous avez aimé ou pas, mais surtout si elle vaut la peine qu'on continu!
Et si vous voulez être prévenu mettez nous dans vos amis!
Sur ce bonne lecture et à dans 50 comms^^
Hachi
